samedi 18 septembre 2010

Bonnes nouvelles








Les médias nous inondent chaque jour d'informations plus catastrophiques les unes que les autres.

Je viens de découvrir ces deux blogs qui m'ont ensoleillé le week-end :

- Le premier : ce blog des bonnes nouvelles, dont le titre de présentation est joliment nommé : "Rallumons les étoiles".

- Le second : "j'arrête de râler"

Christine est française. En 2000, elle s’expatrie à Los Angeles (Californie) et se retrouve immergée dans la mentalité positive et motivante des américains. Elle réalise à quel point la vision qu’on a des choses et l’angle sous lequel elles sont appréhendées peut avoir un réel impact sur notre vie, notre bonheur et nos réussites.
C’est pourquoi elle a décidé de créer " The 21 days challenge " pour passer de râler à célébrer....

suite de ce  texte  sur son blog (colonne de droite) : J'arrête de râler

Interview de Christine Lewicki : créatrice du blog 'j'arrête de râler"

Commencer la semaine, la rentrée comme ça, je trouve ça réconfortant.

Alexandre Jollien - Le bonheur malgré tout


A l'occasion de la sortie de son nouveau livre : "Le philosophe nu"
, je suis heureux de parler pour la première fois sur ce blog d'Alexandre Jollien qui me touche beaucoup par sa sensibilité, son érudition, sa sagesse et surtout parce qu'il nous donne à tous un des plus beaux témoignage de résilience.

Mais qui est Alexandre Jollien ? (pour ceux qui ne le connaîtrait pas encore)

Le sommaire de son interview sur Sept à Huit du 12 septembre 2010 donne une bonne idée son cheminement :

"Alexandre est né infirme moteur et cérébral. La médecine annonce à ses parents qu’il ne marchera pas, ne fera pas d’études. Pendant 17 ans, il vit dans un établissement spécialisé pour personnes handicapées physiques.

Et puis la philosophie entre dans sa vie et la bouleverse : aujourd’hui, à 35 ans, Alexandre Jollien est philosophe et écrivain, ses livres sont des best-sellers.

Dans un entretien accordé à Thierry Demaizière, il raconte pourquoi son handicap est un mal pour un bien, une épreuve qui l’a poussé à donner un sens à sa vie. Il revient sur son enfance, son envie de légèreté, le regard des autres. Il parle de la jalousie que provoquent chez lui les hommes ” normaux “, quand lui doit assumer son corps en miettes." )

Lien vers cette interview : (8 secondes de publicité avant)

Ses livres :
Éloge de la faiblesse (Cerf, 1999), Le Métier d'homme (Seuil, 2002) et La Construction de soi (Seuil, 2006). Le philosophe de la joie en 2008 (livre sonore avec Bernard Campan) ... "Le philosophe nu" aout 2010.

mercredi 11 août 2010

Port de plaisance ... et de plaisanterie


"Le port de plaisance est un lieu conçu pour que les navigateurs qui ne prennent pas la mer puissent rencontrer des vacanciers qui n'ont pas de bateau."

Philippe BOUVARD

souce de la photo :
http://photos.linternaute.com/photo/1202674/1123087231/1317/saint-malo/

dimanche 25 juillet 2010

Hommage à Bernard Giraudeau


Toi qui a toujours été marin dans l'âme,
pour qui ton récent départ n'était, une nouvelle fois, que le début d'une nouvelle aventure, je te dédie ce poème de William Blake :



"Je suis debout au bord de la plage

un voilier passe dans la brise du matin
et part vers l'océan
il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse de l'horizon.

Quelqu'un à mon côté dit : "il est parti"
parti vers où ?
Parti de mon regard, c'est tout !


Son mât est toujours aussi haut
la coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue
est en moi, pas en lui.

Et juste au moment où quelqu'un près de moi dit "il est parti",
il y en d'autres qui le voyant poindre à l'horizon
et venir vers eux

s'exclament avec joie : "le voilà " ...



* Photo du voiler trouvée sur le site : http://aquacarole.artblog.fr/r11872/Bord-de-mer/2/


vendredi 23 juillet 2010

J'ai envie de rester quand je pars


J'ai envie de rester quand je pars ...

Chaque été, j'essaie d'emmener ma vie avec moi et je ne le peux pas.

Je n'ai jamais su faire une valise.

Je m'en vais en me retournant sur ce que je laisse.

[J'aime] me sentir lourde et accompagnée. Gaspiller de la place.

J'abandonne aux autres la liberté de faire bien, moi je ne sais pas faire. Il faut m'écouter.

Toujours faire confiance aux gens qui ne savent pas. Les bagages doivent être des mammas. Déborder de partout, plaire quand même, avoir des seins, des hanches, rassurer.

Je suis une fille que l'on gronde devant un coffre de voiture.

Je rentre avec du linge propre. Je sais, il faudrait n'emporter que des couleurs qui ont des choses à se dire, transvaser le shampoing doux dans un flacon qui a l'habitude de l'avion, n'avoir qu'un chandail.

Je fais ma valise comme on fait des bêtises ? Comme j'ai toujours fait ma vie : sans trop la penser.

Quand on part avec trois fois rien, on garde la même assiette et on ne change pas de couverts, et moi j'aime boire dans trois verres différents.

Je ne vois pas ce qu'il y a de fantastique à ne pas avoir ce qui va nous manquer.

Je ne suis pas certaine d'avoir envie que ma valise fasse un 36. La mienne mange. Il y a trois étés, sa fermeture a cassé. Clac. Un jour, comme ça, la tirette a lâché. Elle entrait dans la famille.

Je n'ai pas de regard pour les sacs auxquels il n'est rien arrivé. J'aime mieux ceux dont le Zip a eu des « points »...

Mon sac. Mes sacs. Je pars avec eux, je rentre avec eux.

Dans les aéroports, je les regarde. Je me les rappelle, quand ils étaient jeunes, quand ils n'étaient encore allés nulle part.

J'aurais très mal pris qu'ils ne vieillissent pas en même temps que moi. Maintenant, ils se décousent, je les laisse. Ils ont mon âge ...

J'ai envie de rester quand je pars.


Extraits (afin que ce ne soit pas trop long sur ce blog) d'un article que j'ai trouvé excellent de Constance Chaillet journaliste, critique littéraire, écrivain
( lu dans un magazine dont j'ai oublié le nom)

samedi 12 juin 2010

Hamster de compagnie




Prenez un petit moment de détente avec ce petit hamster domestique.

* Déplacez votre souris .. il suit votre flèche attendant quelque chose de vous.
* Cliquez sur le centre de la roue pour le faire marcher à l'intérieur.
* Cliquez au centre du réservoir pour lui donner à manger.
* Positionnez votre flèche sur le bout du réservoir pour l lui donner à boire ...
... etc.

Trouvé sur le blog Hamster

Superbe démonstration de gymnastique rythmique




Superbe démonstration de Gymnastique rythmique (1) de Boyanka Angelova, filmée par Béatrice Vivaldi, au XIV championnat d'Europe (finale junior) à Turin en 2008.
Un régal de maîtrise, de concentration, de synchronisation, de perfection, d'intégration du corps et de l'esprit... de la part de cette jeune fille au nom prédestiné ....
... vraiment légère comme un ange !

(1)La gymnastique rythmique (GR), anciennement appelée gymnastique rythmique et sportive (GRS) jusqu'en 1998, est une discipline sportive à composante artistique, principalement féminine, utilisant plusieurs engins d'adresse. En compétition, chaque prestation est notée selon la chorégraphie, l'adresse et le degré de difficulté. Les gymnastes peuvent évoluer individuellement ou en ensemble de 5 gymnastes (pour les groupes de niveau national).

mercredi 2 juin 2010

Terre battue


J'aime découvrir dans les journaux, les magazines, les livres, les origines culturelles des mots.

Certains sont tellement passés dans le langage courant qu'on les comprend sans les entendre.

C'est le cas de la fameuse locution "Terre battue" dont on nous "rabat les oreilles" lors des grands tournois de tennis comme celui Roland Garros.

Un excellent article de François Simon, (Ouest France -31 mai) nous rappelle avec bonheur l'origine de ce terme.

Extrait :
"… les anglais qui inventent tous les sports ont installé le tennis des origines sur les pelouses dont ils ont le secret.

Mais en 1880, les élégants frères Britanniques Renshaw ont une folle envie d'échanger des balles alors qu'ils séjournent sur la Côte d'Azur.

Fichu pays de soleil cuisant où le "Law tennis" (tennis sur herbe) a bien du mal à s'exporter.

Ernest et William Renshaw visent alors un tas de pots de fleurs abandonnés dans un coin de Cannes.

Ils les brisent et étendent la poussière rouge qu'ils obtiennent sur une surface plane : la terre battue est née…."

suite de l'article sur le site de Ouest France.


Site officiel "Roland Garros

vendredi 28 mai 2010

L'Ipad disponible en France


Fan des produits Apple depuis la sortie du premier Mac en 1984, et les ayant tous eu ou utilisés depuis cette date ... je ne résiste pas à partager avec vous l'événement de ce jour :

l'Ipad est enfin disponible en France.

vendredi 7 mai 2010

Freud sur le divan

J'aurais pu également intituler cet article :
Un pavé dans la mare

Le pavé : le dernier livre de Michel Onfray 612 pages
La mare : La psychanalyse.
Son titre : Le crépuscule d'une idole
Sous titre : l'affabulation freudienne.

Je ne suis pas contre la psychanalyse : elle m'a en son temps sorti d'affaire ...
mais j'aime bien que l'on bouscule les idées, y compris les miennes.

J'aime bien que l'on remette en question les concepts sclérosés, les certitudes figées.

J'aime bien que l'on sorte des croyances, des vérités toutes faites, des légendes en lieu et place des faits historiques.

Pour moi il n'y a de vérités que vivantes sans cesse revivifiées par de nouvelles découvertes.

J'aime bien que l'on aille regarder dans les coulisses de la genèse des idées, des sciences.

J'aime bien que l'on secoue la pensée parce que ça rajeunit l'esprit, ça le rend plus souple, compensant ainsi le manque de souplesse du corps lorsqu'il prend un peu d'âge.

Avec ce dernier livre de Michel Onfray " Le crépuscule d'une idole" je suis comblé.

Après "le livre noir de la psychanalyse" paru en octobre 2005, voici que l'auteur de "l'Anti manuel de philosophie" remet Freud sur le divan - je devrais dire sur le gril - en critiquant vivement les bases, soi disant scientifiques et historiques sur lesquelles se sont édifiés les concepts de la psychanalyse.

Pour le philosophe, Freud aurait pris ses désirs pour des réalités, aurait érigé en vérités universelles ses propres fantasmes, ses propres complexes, sa propre névrose.

Freud, à son tour sur le divan c'est drôle ; en plus le livre de Michel Onfray est très documenté, très érudit, très fouillé.

On pourrait croire qu'un tel livre n'est qu'un pavé indigeste pour spécialistes : et bien non : il se lit quasiment comme un roman policier.

On en ressort plus intelligent, plus souple et si besoin en était, guéri de cette fixation narcissique aux idées, qui, comme le disait si bien Lacan fait si souvent confondre le sujet qui parle (S) et le petit sujet (s) dont on parle.

Bien sûr, et c'est salutaire, beaucoup sont en désaccord total avec les affirmations de Michel Onfray :

Voir la critique qu'en fait Bernard Henri Lévy sur son blog
Voir la réponse de Michel Onfray à Bernard Henry Lévy

Critique d'Elisabeth Roudinesco, historienne de la psychanalyse sur nouvelObs.com

Réponse de Michel Onfray à Elisabeth Roudinesco

Article "Le Procès fait à Freud " dans le figaro du 29 avril 2010


Et si vous avez déjà lu ce livre : comment vous situez-vous, vous, lecteur, lectrice de ce blog face à cette polémique qui durant un temps peut faire oublier les misères du monde ?
la rubrique "commentaire" ci-dessous est là pour vous.