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lundi 19 avril 2010

Et si de l'Amour on ne savait rien ?

Si vous avez assisté à la conférence de Fabrice Midal jeudi soir 8 avril donnez-nous votre avis, vos impressions, vos sentiments.

Avez-vous aimé ? un peu ... beaucoup ... passionnément ... pas du tout ?

Réponses :

" Merveilleux, car l'Amour, comme nous l'apprend Fabrice, c'est beauté!
Quel parcours! quel travail en profondeur! quelle liberté!.
Le départ de son enfance, sans amour!!! quel saut quantique il a fait, pour nous offrir les fruits de son accomplissement personnel.
Merci, merci, merci Fabrice pour ce beau cadeau ...

.. juste un bémol! j'encouragerai Fabrice, à lire "La Méditation",de Vimala Thakar, qui enrichirait son formidable travail, et apporterait en profondeur le pourquoi et comment de ce qu'entend la Méditation! "
Mijanou"




"La réflexion de Fabrice Midal sur la convergence d'Aimer de la religion Christianisme et la philosophie de l'enseignement du Bouddha, est interpellante. Néanmoins je suis sorti de cette conférence comme apaisé, comme réconcilié, j'irai jusqu'à dire: harmonisé. De confession Catholique, sept ans enfant de cœur, çà marque, puis abandon à ma majorité de la fréquentation à l'église. Je me suis approché de l'enseignement Bouddhiste pour essayer de comprendre comment mon être pouvait fonctionner.

D'entendre un auteur d'expérience de vie, expliquer que l'on peu vivre et surtout Aimer avec ces deux pratiques spirituelles, a apporté du baume à mon cœur. Merci Monsieur Fabrice Midal. "
Albann


Mon impression sur cette conférence de Fabrice Midal ;J'ai un peu aimé mais trés philosophique, d'un niveau trés élévé pas pour des débutant en reflexion personnelle.langage intellectuel et pas forcément à la portée de tous, pas du tout "pratique" , concret on ne ressort pas de cette conférence avec des choses concrétes à expérimenter ou à mettre en place, cela reste théorique et philosophique mais c'est une autre approche , une autre manière de voir l'amour.Enrichissant et intéressant tout de même."
Martine.


"Fabrice MIDAL a le talent de rendre accessibles à tous les concepts philosophiques. Sa vision à première vue iconoclaste mais au fond pourtant juste, ouvre une fenêtre vitale sur nos comportements, nos manques et aussi nos peurs vis-à-vis de l'Amour. L'espoir nous est permis si nous réussissons à abandonner nos stéréotypes pré-mâchés par les dérives de nos systèmes politique, économique et social, mais auxquels nous contribuons, au profit d'un accueil moins craintif et plus avisé de nos desiderata profonds. L'Amour ne doit jamais être instrumentalisé car il est la seule source de vie qui nous relie aux autres.

J'ai beaucoup aimé cette intervention qui donne envie de lire son dernier ouvrage."
Stéphane


"Merci pour cette merveilleuse conférence à laquelle j'ai pu assister par pure synchronicité...

Comment ne pas être émue... le coeur qui s'ouvre accueille l'emotion, c'est l'Etre qui se manifeste dans le mouvement de Vie...

Ce n'est pas vouloir se débarasser de soi, mais Être Soi, pleinement, à la fois vulnérable et inaltérable
C'est offrir son humanité au monde dans l'immanence de la Vie
Nos dragons sont certainement des princesses qui demandent à être re-connues ;-)
Merci beaucoup Fabrice Midal"

Roselyne



"J'ai trouvé cette conférence extrêmement riche en idées et en références, provoquant de nombreuses réflexions et surtout des questions. Je n'avais pas pensé que notre comportement en amour pouvait nous faire raisonner en "capitalistes".

Le capitalisme, le mot choc est lancé... Bien sûr nous sommes conditionnés par notre culture, notre religion, notre éducation et on pourrait aller plus loin en arrière encore. Notre sensibilité viens de tout cela.

On sait qu'on raisonne au travers de ce filtre. En être conscient c'est déjà un grand pas, on l'apprend en psychanalyse.

Peu de personne, à mon avis, peuvent se libérer de ce carcan, c'est tout le parcours spirituel si difficile à suivre...C'est aussi le travail que fait Fabrice Midal quand il écrit : quel bouddhisme pour l'occident ?

Une conférence comme celle-ci nous remet " les pendules à l'heure".

Merci à lui pour cette conférence."

Danielle


.... A suivre ....


mercredi 26 novembre 2008

Pourquoi les chinois ne pensent pas comme nous ?

En prélude à la conférence de Cyrille J.-D. Javary du 26 novembre voici le texte de la 4ème page de couverture de son livre sur lequel sera basée sa conférence (voir site)

"100 Mots pour comprendre les chinois"


Qu'elle exerce sur le monde occidental un pouvoir de fascination ou qu'elle suscite des craintes, la Chine est devenue incontournable. Pourtant, plus elle s'immisce dans notre vie quotidienne, plus elle semble lointaine et mystérieuse.

Pour nous ouvrir les portes de l'univers et du mode de pensée chinois, Cyrille J.-D. Javary s'est livré à une sorte d'inventaire à la Prévert en racontant les mille et une histoires que contiennent les idéogrammes. Conçus il y a trente-cinq siècles, restés inchangés dans leurs principes, ces signes, qui sont des dessins d'idées, véhiculent des valeurs tout en suivant une logique singulière. Comment font donc les Chinois pour écrire les produits de la modernité tels que Coca-Cola, e-mail ou laser ? Et quels caractères utilisent-ils pour désigner les idées nées en Occident comme « république », « Jeux Olympiques » ou « liberté » ?

C'est à ce jeu réjouissant et instructif que nous invite Cyrille J.-D. Javary : découvrir les multiples facettes d'un pays par son idéographie, sans avoir besoin d'apprendre à parler ou à écrire la langue chinoise moderne.

dimanche 16 décembre 2007

De la laïcité

Conférence de haut niveau philosophique, lundi soir 29 octobre à l'Institut d'études politiques à Rennes sur le thème de la laïcité.

Cette conférence organisée par le Kiosque citoyen était donnée par Catherine Kintzler, professeur émérite de philosophie à l'Université de Lille III et auteur de nombreux livres dont celui publié en janvier 2007 :"Qu'est-ce que la laïcité" (Editions VRIN)

L'interview que l'auteur a donnée au journaliste Edouard Maret (Ouest-France du 25 octobre) résume fort bien à la fois son livre et les grandes lignes développées lors de sa conférence.

En voici quelques extraits :

"La laïcité n'est pas une doctrine au sens ordinaire du terme ...c'est un concept philosophique qui, à la différence de la simple tolérance, n'a pas pour objet de faire coexister les libertés telles qu'elles sont dans une société donnée en juxtaposant les différentes communautés, mais de construire un espace à priori qui soit la condition de possibilité de la liberté d'opinion de chacun."

"La laïcité est un principe organisateur des libertés, on peut donc être croyant ou incroyant, pratiquant ou non et être laïque. Ce qui est contraire à la laïcité, ce ne sont pas les religions, c'est la prétention des religions à faire la loi, à s'imposer comme règles civiles ; mais c'est aussi l'imposition d'une religion civile - par
exemple faire de la loi un article de foi, ou sacraliser le lien social."

Tels sont les thèmes qui ont été largement développés par la conférencière et encore plus dans son livre que je recommande à tous tant il emporte l'esprit vers de hautes, saines et sages réflexions sur des sujets chaque jour un peu plus d'actualité : la laïcité, la tolérance, la liberté, l'école, l'éducation ...etc.

Le dernier chapitre "laïcité et humanités - une façon de concevoir la culture" m'a particulièrement intéressé car il "décortique" littéralement le processus même de la formation d'une pensée, d'une opinion, en jouant, comme un organiste sur les registres des "figures du doute":

"Doute de fluctuation ... doute d'embarras ou doute socratique" .. etc , autant de concepts qui permettent de comprendre le processus même d'élaboration (ou non) d'une pensée critique saine et constructive, qui sait s'enrichir du discours de l'autre... sans pour autant s'y noyer.

samedi 21 avril 2007

Conférence Entreprises sociales et solidaires

La présentation du livre d'Antoine Pillet par Camille Dorival dans "Alternatives Economiques" de Mars 2007 résume fort bien la conférence qu'il a donnée hier soir à la Maison du Champ de mars à Rennes.

"Toute entreprise a besoin de se faire connaître et de gagner des clients pour survivre. S’il est donc légitime que même les entreprises sociales et solidaires adoptent une stratégie marketing (politique de positionnement de leurs produits sur un marché, actions commerciales pour se faire connaître, etc.), la stratégie qu’elles mettent en œuvre doit néanmoins tenir compte de leurs spécificités.

La politique marketing des entreprises capitalistes peut consister à pratiquer les plus bas prix (en réduisant les coûts et en incitant leurs travailleurs à être plus productifs) pour écraser la concurrence, de manière à accroître leurs parts de marché et leurs profits.

Les entreprises sociales et solidaires, quant à elles, risqueraient de perdre leur âme et leurs valeurs à adopter des pratiques de ce genre. Pour Antoine Pillet, leur marketing doit donc reposer sur des arguments d’un autre genre : elles doivent plutôt jouer sur la qualité ou l’authenticité de leurs produits, mais aussi compter sur un réseau de consommateurs ou d’usagers qui adhèrent aux valeurs de solidarité qu’elles défendent et sont susceptibles de soutenir leurs activités et de les faire connaître.

L’auteur a mené l’enquête sur les politiques de gestion des produits, de commercialisation et de communication d’une vingtaine de structures de l’économie sociale et solidaire. Il relève ici les pratiques les mieux adaptées au secteur, les plus originales et les plus efficaces, afin que d’autres entreprises sociales et solidaires puissent s’en inspirer."


Vous qui avez assisté à cette conférence ou (et) lu son livre : n'hésitez pas à faire part de vos commentaires, impressions ou questions en suspens ... en cliquant sur commentaires à la fin de cet article.


P.S. Pour accéder à la fiche éditeur du livre : aller à l'adresse : http://lami.org/presentation,24

Pour en savoir plus sur les clubs CIGALES : voir à http://www.cigales.asso.fr/

Autre site en lien avec la conférence : La Nef à l'adresse : http://www.lanef.com/

lundi 16 avril 2007

Pour une économie vertueuse

En prélude à la conférence d'Antoine Pillet de vendredi prochain, 20 avril sur les entreprises sociales et solidaires (voir le feuillet d'info sur le site), je voudrais parler ici de l'autre face de la médaille, à savoir le désir ou la nécessité des entreprises traditionnelles voire industrielles,ou même des fonds de pension de s'orienter vers une économie plus vertueuse.

Que ce soit pour une question d'image, de rentabilité à court ou long terme ou de prise de conscience authentique, de plus en plus d'entreprises se sentent concernées par une meilleure gestion de la pollution, par les idées de développement durable, par le social et le solidaire.

Un certain nombre d'entre elles, qui ont eu la réputation jusqu'à présent de faire peu de cas des aspects sociaux, commencent à mieux les considérer, prenant conscience qu'un salarié, bien dans son travail y reste plus longtemps avec une meilleure créativité et rentabilité.

On parle alors de d'ISR ou "Investissement socialement responsable".

Le texte suivant, extrait du journal Le Monde du 5 décembre 2006 - Dossier " Des idées neuves pour une économie vertueuse" explique fort bien ce concept.

"Qu'est-ce que l'investissement socialement responsable (ISR) ?

Le terme ISR désigne les placements financiers obéissant à des critères de performance non financière des entreprises : environnement, conditions de travail, respect des droits humains et sociaux, règles de gouvernance, etc. Les établissements financiers ont multiplié les fonds étiquetés ISR, qui établissent, en fonction de critères éthiques, de performances sociales ou environnementales, ou de l'activité (énergies renouvelables, commerce équitable, etc.), une liste d'entreprises dans lesquelles ils investissent.

Mais la notion de « responsabilité sociale » est de plus en plus prise en compte par les analystes financiers des sociétés de gestion traditionnelles afin d'évaluer les risques de réputation ou les risques juridiques des entreprises liés à leur comportement environnemental et social. D'autant que nombre d'investisseurs institutionnels tels que les fonds de pension anglo-saxons ou, plus récemment en France, les fonds de retraite des fonctionnaires, arbitrent leurs placements selon des critères ISR.

Selon une étude de Novethic, centre de ressources sur la responsabilité sociale de l'entreprise, 23 % des principaux investisseurs français prévoient que l'ISR représentera plus de 10 % de leurs encours d'ici trois ans (4 % aujourd'hui).

On distingue dans ce cas deux types de pratiques : d'une part, l'exclusion pure et simple d'entreprises se livrant à certaines activités (tabac, armement) ou pratiques (travail des enfants, non-respect des droits sociaux et humains) ; d'autre part, l'analyse (« screening ») des performances des entreprises en matière sociale, environnementale ou de bonne gouvernance. Ces données sont utilisées de deux façons : elles sont intégrées dans les recommandations d'investissement, ou elles permettent aux fonds d'intervenir en conseil d'administration ou en assemblée générale pour exiger une amélioration de ces performances (activisme actionnarial)."

vendredi 30 mars 2007

Conférence "En Forme, naturellement, de 20 à 100 ans !

En forme, naturellement de 20 à 100 ans, tel était le titre de la conférence hier soir à laquelle ont assisté plus de 130 personnes, prises par le charisme et le professionnalisme du conférencier, M. Édouard Berthelot-Lebrun, visiblement en grande forme.

Une conférence parfaitement structurée, soutenue, illustrée par une vidéo projection irréprochable, agrémentée par de beaux moments d'humour aussi bien dans les propos tenus que dans les attitudes et postures corporelles parfaitement campées.

Une conférence qui aura beaucoup appris à chacun en montrant ce qu'il fallait faire et ne pas faire pour rester jeune physiquement, psychologiquement, moralement jusqu'à jusqu'à 100 ans et plus si possible.

Après un début un peu difficile aux entrées dû à une erreur du Magazine "Nous Vous Il" qui avait écrit "Entrée libre" au lieu de "Pour tout public", cette conférence s'est terminée dans l'enthousiasme et sous les applaudissements.

Vos commentaires sont les bienvenus sur cette conférence qui aura marqué les esprits ... et les corps, qui ne pourront plus désormais se positionner n'importe comment, assis, debout ou couché... au travail, à domicile ou en vacances.

En forme, naturellement commence dès maintenant.

Gérard Bellebon


P.S. Mr Édouard Berthelot-Lebrun propose d'animer prochainement un stage d'une demie journée, en petit groupe de 8 à 12 personnes, pour apprendre à mettre en pratique les nombreux conseils de "bonne tenue" qu'il a prodiguer durant sa conférence.

Pour ceux qui seraient intéressés dites le-nous en nous envoyant un mail à n.convergences@free.fr ou en retournant à la page d'accueuil du site et cliquer sur nous contacter

samedi 17 mars 2007

Conférence sur Méthode Tomatis

Magnifique conférence, hier soir, à Rennes, de Thérèse Dubreil et Aline Jalliet sur le thème :
" Retrouvez votre potentiel d'expression, de communication et de bien-être grâce à la méthode Tomatis."

Les idées de bases :

- La voix n'exprime que ce que l'oreille entend.
- Si l'on modifie l'audition, la voix s'en trouve immédiatement et inconsciemment modifiiée..
- Il est possible de transformer la phonation par une stimulation auditive d'un certain temps.

Le champ d'application de cette méthode est très large et se décline en trois grands axes :

Aider les enfants et adolescents en difficultés scolaires dues à diverses problématiques :

- Dyslexie,bégaiement, retards scolaires, troubles d'apprentissage, comportement inadapté : hyperactivité, hyperémotivité, manque de concentration ... ect

Développement personnel :

- manque de confiance en soi, difficultés à communiquer, à s'exprimer, manque de dynamisme et de créativité ; trouble du sommeil, dépression...

- Facilité d'apprentissage des langues étrangères.

En pratique il s'agit d'écouter sous casque en deux ou trois sessions d'environ 16 heures, des fréquences que l'oreille n'entend plus ou ne veut plus entendre, permettant en conséquence l'atténuation ou la résolution des difficultés spécifiques de chacun.

Merci à Thérèse Dubreuil a Aline Jalliet pour cette belle présentation, claire, simple, pédagogique, témoignage vivant des effets positifs de la méthode que les deux conférencières ont elles-mêmes longuement pratiquée.


Gérard Bellebon


P.S.Pour ceux qui auraient manqué cette conférence, elle sera redonnée au centre Tomatis, 6 rue du Bignon, le 12 avril prochain à 20 h 30. Téléphone 02 23 30 07 92.


Adresse web de site Tomatis de Rennes