Conférence de haut niveau philosophique, lundi soir 29 octobre à l'Institut d'études politiques à Rennes sur le thème de la laïcité.
Cette conférence organisée par le Kiosque citoyen était donnée par Catherine Kintzler, professeur émérite de philosophie à l'Université de Lille III et auteur de nombreux livres dont celui publié en janvier 2007 :"Qu'est-ce que la laïcité" (Editions VRIN)
L'interview que l'auteur a donnée au journaliste Edouard Maret (Ouest-France du 25 octobre) résume fort bien à la fois son livre et les grandes lignes développées lors de sa conférence.
En voici quelques extraits :
"La laïcité n'est pas une doctrine au sens ordinaire du terme ...c'est un concept philosophique qui, à la différence de la simple tolérance, n'a pas pour objet de faire coexister les libertés telles qu'elles sont dans une société donnée en juxtaposant les différentes communautés, mais de construire un espace à priori qui soit la condition de possibilité de la liberté d'opinion de chacun."
"La laïcité est un principe organisateur des libertés, on peut donc être croyant ou incroyant, pratiquant ou non et être laïque. Ce qui est contraire à la laïcité, ce ne sont pas les religions, c'est la prétention des religions à faire la loi, à s'imposer comme règles civiles ; mais c'est aussi l'imposition d'une religion civile - par
exemple faire de la loi un article de foi, ou sacraliser le lien social."
Tels sont les thèmes qui ont été largement développés par la conférencière et encore plus dans son livre que je recommande à tous tant il emporte l'esprit vers de hautes, saines et sages réflexions sur des sujets chaque jour un peu plus d'actualité : la laïcité, la tolérance, la liberté, l'école, l'éducation ...etc.
Le dernier chapitre "laïcité et humanités - une façon de concevoir la culture" m'a particulièrement intéressé car il "décortique" littéralement le processus même de la formation d'une pensée, d'une opinion, en jouant, comme un organiste sur les registres des "figures du doute":
"Doute de fluctuation ... doute d'embarras ou doute socratique" .. etc , autant de concepts qui permettent de comprendre le processus même d'élaboration (ou non) d'une pensée critique saine et constructive, qui sait s'enrichir du discours de l'autre... sans pour autant s'y noyer.
dimanche 16 décembre 2007
samedi 15 décembre 2007
Etre
"Il y a un long chemin avant de découvrir qui nous sommes.
L'écriture dessine le chemin, le théâtre est la lumière qui l'éclaire"
Zarina Khan
L'écriture dessine le chemin, le théâtre est la lumière qui l'éclaire"
Zarina Khan
Aller aux racines
"La solution de tout problème ne se trouve pas dans la solution, mais dans le problème lui-même. La solution est une fuite en avant. Il faut être capable d'observer le problème et quand celui-ci sera compris, intégré, la véritable solution surgira. "
Claude Louis
Claude Louis
jeudi 6 décembre 2007
Socrate le Retour
Oui, Socrate est de retour, vous ne le saviez pas, je vous l’annonce ; je l’ai vu, samedi soir 1er décembre, en chair et en os au Forum de Nivillac(56), à l'occasion de la nouvelle création de la Compagnie Zarina Khan dont j'ai déjà parlée sur ce blog.
On y refaisait ,en l’actualisant, le procès de Socrate qui s’était déjà tenu une première fois en l’an moins 399.
Voyage dans le temps assuré, on s’y serait cru... à Athènes,
sauf la saison qui n’y était pas : le premier procès s’était
tenu à l’approche du printemps, le second là en 2007 à
l’approche de l’hiver.
Mais à part ça, tout y était : les juges, la foule bien décidée à
en découdre avec « cet homme dangereux, menteur, pervers
qui ne reconnaît même pas les dieux de l’Etat et qui durant
de nombreuses années a corrompu la jeunesse ".
Face à ses accusateurs, Socrate, lui, n’avait pas changé :
toujours aussi digne, majestueux dans une simplicité
désarmante, la parole toujours aussi facile, claire, limpide
lumineuse, percutante… démontant un à un les arguments
pourtant bien pesés de l’accusation.
Oui, à coup sûr, c’était bien lui, hier soir au Forum de Nivillac,
divinement incarné par Zarina Khan, à la fois auteur, metteur
en scène et actrice, réussissant par sa voie chaude, pondérée,
bien articulée à redonner vie à un Socrate plus vrai que nature.
Je vous le dis, si nous n’avions pas été assis dans de
confortables fauteuils, on se serait cru à Athènes « en cet an
de grâce » 399 avant notre ère.
Et puis ces accusateurs : Lycon, magnifiquement incarné par
un acteur au nom prédestiné : Julien le Tyrant et à ses cotés
Anytos, Mélétos, Eupolis… tous plus vrais les uns que les autres.
Et puis cette foule, enfants, adultes, acteurs de la cité,
habilement disséminée au milieu du public et reprenant en
choeur les arguments de l’accusation.
On s’y serait cru , je vous le dis encore une fois : tout y était, même le décor, sobre, judicieux, original et la parole donnée
au public au 4ème acte, devenant pour un moment acteur de la pièce de théâtre qu’il était venu voir.
Spectacle magnifique, inoubliable, touchant l’esprit et le
cœur par ses vérités criantes, son humanisme chaleureux, sa
sagesse communicative, et par la dignité, le courage, le
respect et l’amour qui se dégageait de Socrate "ressuscité" se préparant à la mort pour la seconde fois.
Je ne saurais terminer mon petit reportage sans citer
quelques extraits du discours de Socrate ranimé par le
souffle inspiré de Zarina Khan.
"La parole est sacrée, l'art est l'écrin de la conscience."
"Démocratie. Avez-vous oublié le sens de ce mot et le rêve qu'il porte ?
À quoi bon les rêves si vous n'en faites pas réalité ?...
Chacun d'entre vous est porteur de la parole poétique, de la
parole politique, chacun d'entre vous est acteur de sa vie,
auteur, metteur en scène de sa vie, créateur d'une parole
unique qui doit s'ajouter à chaque autre pour faire véritablement Cité. "
"Avant le soin du corps et des richesses, avant tout autre
soin est celui de l’âme qui s’ouvre pour accueillir la danse légère de la sagesse. "
Bien d’autres extraits mériteraient d’être cités tant ils sont
porteurs de constatations douloureuses mais essentielles,
d’avertissements prophétiques... et surtout d’espoir.
Vous les retrouverez dans ce spectacle mérifique qui fait
venir les larmes aux yeux, donne la joie au cœur et réveille en chacun la dignité d’être.
Vous les retrouverez également dans le petit livret du
spectacle qui vient d’être publié et qu’il est maintenant possible de se procurer sur Rennes.
(Envoyez-nous un message si vous ne le trouvez pas)
P.S. : Je fais actuellement toutes les démarches, prend tous les contacts nécessaires pour faire venir Socrate sur Rennes.
Communiquez-nous votre mail si vous désirez en être informé.
On y refaisait ,en l’actualisant, le procès de Socrate qui s’était déjà tenu une première fois en l’an moins 399.
Voyage dans le temps assuré, on s’y serait cru... à Athènes,
sauf la saison qui n’y était pas : le premier procès s’était
tenu à l’approche du printemps, le second là en 2007 à
l’approche de l’hiver.
Mais à part ça, tout y était : les juges, la foule bien décidée à
en découdre avec « cet homme dangereux, menteur, pervers
qui ne reconnaît même pas les dieux de l’Etat et qui durant
de nombreuses années a corrompu la jeunesse ".
Face à ses accusateurs, Socrate, lui, n’avait pas changé :
toujours aussi digne, majestueux dans une simplicité
désarmante, la parole toujours aussi facile, claire, limpide
lumineuse, percutante… démontant un à un les arguments
pourtant bien pesés de l’accusation.
Oui, à coup sûr, c’était bien lui, hier soir au Forum de Nivillac,
divinement incarné par Zarina Khan, à la fois auteur, metteur
en scène et actrice, réussissant par sa voie chaude, pondérée,
bien articulée à redonner vie à un Socrate plus vrai que nature.
Je vous le dis, si nous n’avions pas été assis dans de
confortables fauteuils, on se serait cru à Athènes « en cet an
de grâce » 399 avant notre ère.
Et puis ces accusateurs : Lycon, magnifiquement incarné par
un acteur au nom prédestiné : Julien le Tyrant et à ses cotés
Anytos, Mélétos, Eupolis… tous plus vrais les uns que les autres.
Et puis cette foule, enfants, adultes, acteurs de la cité,
habilement disséminée au milieu du public et reprenant en
choeur les arguments de l’accusation.
On s’y serait cru , je vous le dis encore une fois : tout y était, même le décor, sobre, judicieux, original et la parole donnée
au public au 4ème acte, devenant pour un moment acteur de la pièce de théâtre qu’il était venu voir.
Spectacle magnifique, inoubliable, touchant l’esprit et le
cœur par ses vérités criantes, son humanisme chaleureux, sa
sagesse communicative, et par la dignité, le courage, le
respect et l’amour qui se dégageait de Socrate "ressuscité" se préparant à la mort pour la seconde fois.
Je ne saurais terminer mon petit reportage sans citer
quelques extraits du discours de Socrate ranimé par le
souffle inspiré de Zarina Khan.
"La parole est sacrée, l'art est l'écrin de la conscience."
"Démocratie. Avez-vous oublié le sens de ce mot et le rêve qu'il porte ?
À quoi bon les rêves si vous n'en faites pas réalité ?...
Chacun d'entre vous est porteur de la parole poétique, de la
parole politique, chacun d'entre vous est acteur de sa vie,
auteur, metteur en scène de sa vie, créateur d'une parole
unique qui doit s'ajouter à chaque autre pour faire véritablement Cité. "
"Avant le soin du corps et des richesses, avant tout autre
soin est celui de l’âme qui s’ouvre pour accueillir la danse légère de la sagesse. "
Bien d’autres extraits mériteraient d’être cités tant ils sont
porteurs de constatations douloureuses mais essentielles,
d’avertissements prophétiques... et surtout d’espoir.
Vous les retrouverez dans ce spectacle mérifique qui fait
venir les larmes aux yeux, donne la joie au cœur et réveille en chacun la dignité d’être.
Vous les retrouverez également dans le petit livret du
spectacle qui vient d’être publié et qu’il est maintenant possible de se procurer sur Rennes.
(Envoyez-nous un message si vous ne le trouvez pas)
P.S. : Je fais actuellement toutes les démarches, prend tous les contacts nécessaires pour faire venir Socrate sur Rennes.
Communiquez-nous votre mail si vous désirez en être informé.
mercredi 5 décembre 2007
jeudi 25 octobre 2007
Création théatrale des Mot'Art
Samedi 20 octobre au café du Cinémanivel à Redon, se jouait une création théâtrale des « Mot’Art » de la compagnie Zarina Khan.
Après avoir été quelque peu déconcerté par le jeu des acteurs apparemment dispersés et leurs propos apparemment décousus, j’ai pu rapidement retrouver la trame que la metteur en scène Zarina Khan avait en fait soigneusement tissé autour du thème "l’eau, le feu, le pain et moi".
Onze acteurs sur une « scène » improvisée et mouvante au milieu de ce café transformé pour la circonstance en café théâtre.
Des textes réalisés en atelier d’écriture par chaque acteur qui les offrait au public en solo ou en écho à ceux des autres donnant l’impression d’une joyeuse pagaille conversationnelle.
Une ambiance oscillant sans cesse entre rêve et réalité, entre réalisme et surréalisme, entre monde intérieur et monde extérieur, entre deux chaises (c’est le cas de le dire ici), entre chien et loup ( la nuit commence à tomber), entre les acteurs et les spectateurs eux-mêmes parfois interpellés.
Une soirée théâtrale où l’on ne savait pas toujours ce qui était de l’ordre du prévu et de l’imprévu, où même les trous de mémoires, comblés par le souffleur (Zarina elle-même) s’intégraient parfaitement, comme par magie, à l’ensemble vocal.
Bref un feu d’artifice de coup de cœur, coup d’humeur ou coup d’humour au milieu de ce café : joyeux cocktail de paroles colorées et évanescentes à base d’alcool de mots.
Quand j’ai repris ma voiture pour rentrer chez moi, j’étais ivre, je zigzaguais à mon tour sur la route de mes propres souvenirs, de ma parole tout à coup libérée de ses inhibitions habituelles et revendiquant elle aussi le droit d’expression.
Je crois même avoir pris à cette occasion quelque liberté avec le code de la route tant mes codes intérieurs avaient été brouillés.
Qu’on se rassure je suis quand même arrivé à bon port puisque je vous écris et que je peux là vous narrer mon aventure au milieu d’une troupe de joyeux drilles qui durant un peu plus d’une heure s’en sont donnés à cœur et à corps joie pour nous faire partager leur intériorité magnifiquement extériorisée.
Zarina Khan, écrivain, accoucheuse d’esprit (donc sage-femme) chef d’orchestre, souffleur à ses heures : autant de rôles qui lui allaient comme un gant tant elle semblait à l’aise aussi bien dans l’un que dans les autres.
Ce premier spectacle auquel j’assistais m’a touché là où je ne l’attendais pas, là où ça n’est pas protégé, là où vit encore l’enfant en moi, là où tout ce qui est dit se met à exister.
Merci à vous Zarina, merci à vous acteurs de cet «impromptu», d’avoir croisé ma route qui sera désormais parsemée des fleurs du souvenir coloré de cette belle soirée.
P.S. Pour connaître les prochains spectacles, dont " Socrate, le retour " le vendredi 30 novembre ou 1er décembre, cliquez ici
Après avoir été quelque peu déconcerté par le jeu des acteurs apparemment dispersés et leurs propos apparemment décousus, j’ai pu rapidement retrouver la trame que la metteur en scène Zarina Khan avait en fait soigneusement tissé autour du thème "l’eau, le feu, le pain et moi".
Onze acteurs sur une « scène » improvisée et mouvante au milieu de ce café transformé pour la circonstance en café théâtre.
Des textes réalisés en atelier d’écriture par chaque acteur qui les offrait au public en solo ou en écho à ceux des autres donnant l’impression d’une joyeuse pagaille conversationnelle.
Une ambiance oscillant sans cesse entre rêve et réalité, entre réalisme et surréalisme, entre monde intérieur et monde extérieur, entre deux chaises (c’est le cas de le dire ici), entre chien et loup ( la nuit commence à tomber), entre les acteurs et les spectateurs eux-mêmes parfois interpellés.
Une soirée théâtrale où l’on ne savait pas toujours ce qui était de l’ordre du prévu et de l’imprévu, où même les trous de mémoires, comblés par le souffleur (Zarina elle-même) s’intégraient parfaitement, comme par magie, à l’ensemble vocal.
Bref un feu d’artifice de coup de cœur, coup d’humeur ou coup d’humour au milieu de ce café : joyeux cocktail de paroles colorées et évanescentes à base d’alcool de mots.
Quand j’ai repris ma voiture pour rentrer chez moi, j’étais ivre, je zigzaguais à mon tour sur la route de mes propres souvenirs, de ma parole tout à coup libérée de ses inhibitions habituelles et revendiquant elle aussi le droit d’expression.
Je crois même avoir pris à cette occasion quelque liberté avec le code de la route tant mes codes intérieurs avaient été brouillés.
Qu’on se rassure je suis quand même arrivé à bon port puisque je vous écris et que je peux là vous narrer mon aventure au milieu d’une troupe de joyeux drilles qui durant un peu plus d’une heure s’en sont donnés à cœur et à corps joie pour nous faire partager leur intériorité magnifiquement extériorisée.
Zarina Khan, écrivain, accoucheuse d’esprit (donc sage-femme) chef d’orchestre, souffleur à ses heures : autant de rôles qui lui allaient comme un gant tant elle semblait à l’aise aussi bien dans l’un que dans les autres.
Ce premier spectacle auquel j’assistais m’a touché là où je ne l’attendais pas, là où ça n’est pas protégé, là où vit encore l’enfant en moi, là où tout ce qui est dit se met à exister.
Merci à vous Zarina, merci à vous acteurs de cet «impromptu», d’avoir croisé ma route qui sera désormais parsemée des fleurs du souvenir coloré de cette belle soirée.
P.S. Pour connaître les prochains spectacles, dont " Socrate, le retour " le vendredi 30 novembre ou 1er décembre, cliquez ici
mercredi 24 octobre 2007
Hasard ou rencontre...
"Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous."
Paul Eluard
(Source : Hélène "D'Un Espoir Vert")
Paul Eluard
(Source : Hélène "D'Un Espoir Vert")
C'est ben vrai !
"Si la matière grise était plus rose,
le monde aurait moins les idées noires."
Pierre Dac
*Lu sur le super blog de iPapy
le monde aurait moins les idées noires."
Pierre Dac
*Lu sur le super blog de iPapy
« Douter de tout ou tout croire sont deux solutions également commodes qui , l’une comme l’autre, nous dispensent de réfléchir ».
Poincaré.
Poincaré.
jeudi 18 octobre 2007
Le bonheur est à l'honneur
En 1925 , le philosophe Emile Chartier dit ALAIN nous avait déjà gratifié d'un livre fort intéressant intitulé "Propos sur le bonheur" (que l'on peut d'ailleurs télécharger gratuitement sur le site "Les classiques des sciences sociales")
Plus récemment Mathieu Ricard publie un excellent livre au titre encore plus explicite : "Plaidoyer pour le bonheur".
Beaucoup de magazines, de revues, de journaux s'adonnent également à l'exercice :
Que la revue "3e millénaire" fasse un numéro spécial (n°75) sur le bonheur, c'est normal, mais que des journaux à grand tirage titrent aussi sur ce thème c'est ... que du bonheur !
Je cite :
* Article de ouest-France du 27/9 : "Claire-Marie Le Guay joue Ravel avec bonheur".
* Dans le même numéro de O-F : "La culture du bonheur selon Martial et Christine J... ( à propos des jardins familiaux de Chartres -de- Bretagne)
Même une grande compagnie d'assurances (...) joue aussi sur ce registre pour sa campagne publicitaire actuelle, puisqu'elle écrit sur ses affiches : " la compagnie ... : C'est le bonheur assuré".
Plus le bonheur est difficile à trouver, plus on a envie d'en parler.
Mon propos rejoint peut-être cette phrase de la sagesse orientale qui dit : "celui qui parle ne sait pas ; celui qui sait ne parle pas"
A bon entendeur salut !
Gérard Bellebon
Plus récemment Mathieu Ricard publie un excellent livre au titre encore plus explicite : "Plaidoyer pour le bonheur".
Beaucoup de magazines, de revues, de journaux s'adonnent également à l'exercice :
Que la revue "3e millénaire" fasse un numéro spécial (n°75) sur le bonheur, c'est normal, mais que des journaux à grand tirage titrent aussi sur ce thème c'est ... que du bonheur !
Je cite :
* Article de ouest-France du 27/9 : "Claire-Marie Le Guay joue Ravel avec bonheur".
* Dans le même numéro de O-F : "La culture du bonheur selon Martial et Christine J... ( à propos des jardins familiaux de Chartres -de- Bretagne)
Même une grande compagnie d'assurances (...) joue aussi sur ce registre pour sa campagne publicitaire actuelle, puisqu'elle écrit sur ses affiches : " la compagnie ... : C'est le bonheur assuré".
Plus le bonheur est difficile à trouver, plus on a envie d'en parler.
Mon propos rejoint peut-être cette phrase de la sagesse orientale qui dit : "celui qui parle ne sait pas ; celui qui sait ne parle pas"
A bon entendeur salut !
Gérard Bellebon