lundi 16 octobre 2017

Conférence


Un autre regard, spirituel, sur l'amour, la quête de l'âme sœur, la mission de vie...

par Sabrina Philippe
psychologue"spécialiste" des relations amoureuses.
Chroniqueuse pour le Grand Direct de la santé sur Europe 1 et sur France 2 auprès de Jean-Luc Delarue dans l'émission "Toute Une Histoire".

Jeudi 19 octobre 2017 - 20h30
Maison des Associations - 6 cours des Alliés - Rennes

lundi 11 septembre 2017

Trouver sa voie grâce à sa voix

Aline Jalliet présente sa conférence
du vendredi 29 septembre - 20h30 à Rennes


samedi 19 août 2017

Etre ou ne pas être conférencier

N’est pas conférencier qui veut ….

Il y a ceux qui arrivent les mains dans les poches et des poches sous les yeux car ils viennent de faire cinq cent km en voiture suite à une nuit écourtée.

Le soir venu ils sont là plantés devant le public, chancelants et racontant des histoires à dormir debout pour se maintenir un tant soit peu éveillés...


Au bout d'une demie heure c'est le public qui s'endort :

des gens venus avec un a priori positif sur le conférencier tentent de le relancer, de lui poser des questions pertinentes : peine perdue, il est tellement fatigué que les réponses péniblement extirpées de son cerveau se perdent au milieu des bâillements … il finit par dire « comme je suis content d’être avec vous ce soir » « je vous aime » … tout le monde de toute évidence ne partage pas ce sentiment.


Il y a ceux qui arrivent reposés à souhait, décontractés, tellement sans stress qu'ils ont totalement oublié le sujet de leur conférence ; tout juste s'ils acceptent de relire le papier de présentation qu'on leur met sous les yeux ; eux, ils marchent au feeling, à l'instinct « Oh moi je ne prépare jamais rien, je ne sais pas ce que je vais dire jusqu'au dernier moment ! » Ils pratiquent le stand-up comme certains humoristes ; le problème c’est que ce n’est pas du tout drôle ; en guise de conférence ils racontent leur vie comme s’ils s’adressaient à une bande d’amis, multiplient les anecdotes qui ne concernent qu’eux et les blagues qui ne font rire personne.

Ils confondent, comme l'a dit le célèbre psychanalyste Jacques Lacan : le sujet qui parle et le sujet dont on parle.


Il y a ceux qui ont fait leur nuit comme des bébés, qui ont tout écrit à la virgule près, qui arrivent au dernier moment, qui lisent leur texte sans à peine lever les yeux de leur papier, papier qu’ils ont dû écrire il y a cinq ans tant il semble figé dans le temps et peu adapté au thème de la soirée. Ils consentent à répondre à quelques questions qu’ils expédient à la va-vite en faisant des pirouettes car ils veulent se coucher tôt ou prendre leur train.


Il y a ceux qui n’ont de conférencier que le nom, qui ne savent pas parler en public, qui ne savent même pas parler de ce qu'ils ont écrit dans leur livre, qui en ont presque oublié le contenu ; on se demande même si c'est bien eux qui l'ont écrit.

Dès les premiers mots on voit qu'il va y avoir un problème, mais c’est comme devant certains films on espère que ça va s'arranger dans le quart d'heure suivant … mais ça ne s'arrange pas.

Alors l'organisateur essaye de sauver la mise, monte sur la scène, tente de passer en mode interview … mais ça ne marche pas plus, ça rame, ça rame, ça rame encore … normal la barque est de toute façon percée, ça remue de plus en plus dans le public … une personne part, puis deux, puis trois, puis par rang entier... on entend, de loin leur mécontentement dans les couloirs : l’organisateur passe par toute les couleurs et vire au blême, frise l’évanouissement.


Il y a ceux qui ont tout tapé sur leur ordinateur dernier cri, qui ont fait un diaporama PowerPoint et qui, avec leur petit pointeur laser, lisent avec les spectateurs, sur le grand écran, leur petit discours. Tout est calé, millimétré, pas un mot en plus… pas un mot en moins … Il n’y a pas besoin d’en dire plus puisque tout est dans leur livre en vente à la sortie.

Il y a ceux qui sont si connus médiatiquement qu'ils ne sont là que pour faire le show, ce qu'ils ont à dire semble ne pas avoir grande importance, leur personnalité suffit d'après eux à remplir l'espace d'une aura bienfaitrice et suffisante (dans les deux sens du terme). Ils bénissent l'auditoire de leur précieuse présence comblant, croient-ils, l'attente avide de la foule qui se presse à leurs pieds. Beaucoup sont fascinés, suspendus à la moindre parole, à la moindre anecdote : « tu as vu il m’a regardé ! » ; ils repartent comme des ravis de la crèche ; si en plus ils ont réussi à toucher le conférencier, ils ne se lavent plus la main durant huit jours… certains, les plus chanceux repartent même avec un selfie, qu’ils vont s’empresser de mettre sur les réseaux sociaux. … un certain nombre sont quand même très déçus, ils attendaient plus … plus que dans leur livre, pas moins… ils pourront au moins dire qu’ils étaient là.


Et puis il y a les autres, ceux dont Jacques Lusseyran parle si bien dans son livre « Le monde commence aujourd’hui » : qu’est-ce qu’un bon orateur, un bon professeur, un bon conférencier ?

Nous avons la chance heureusement d’en recevoir un certain nombre et le public ne s’y trompe pas, il en redemande. Je ne citerai pas de noms, les autres par déduction pourraient s’en trouver offensés.

Qu’ils aient ou non des fiches, un diaporama, peu importe, ils vivent ce qu’ils enseignent, ils sont dans la vie comme devant le public, ils maitrisent leur sujet, ils sont là avant tout pour partager. Ils ne donnent pas seulement leur savoir, ils donnent leur être transformé par ce qu’ils ont compris ; ils s’offrent sans ménager leur temps, ni leurs explications.

Ils savent allier profondeur et légèreté, discours structuré et jaillissement d’inspiration, on les sent en lien avec les participants, un flux presque palpable circule entre eux, il y a une interactivité non verbale, énergétique. Ils sont attentifs à ce qui se trame dans l’instant, réajuste leur discours en fonction du moindre mouvement de postérieur sur les sièges, au moindre mouvement de regard ; ils répondent aux questions avant même qu’à la fin elles soient posées. Ils sont bien à leur place sans prendre toute la place… et surtout, surtout ils font rire ou sourire.

A la sortie il y a de la joie comme dans une cour de récréation : il y a de la brillance dans les yeux, de la danse dans les pas, de l‘enthousiasme dans les paroles : bien plus qu’une conférence, c’était un voyage, un rêve d’espoir d’un monde meilleur, un monde qui commence aujourd’hui !


Extrait du livre Jacques Lusseyran "Le monde commence aujourd'hui"



lundi 10 juillet 2017

Devise pour la route des vacances



Faites vôtre cette devise  :

"Mieux vaut arriver en retard dans ce monde
qu'en avance dans l'autre"

dimanche 25 juin 2017

Pour une culture ouverte aux forces de l'esprit

" …. Après huit ans d’émissions consacrées sur France-Culture au dialogue entre les spiritualités, d’abord avec Frédéric Lenoir pour " Les racines du ciel " puis seule, depuis deux ans, pour les Discussions du soir, Leili Anvar vient d’apprendre que son émission n’est pas reconduite dans la future grille des programmes de septembre.
Motif : "la chaîne culturelle a d’autres préoccupations que la spiritualité !  " Nombreux sont les auditeurs qui s’émeuvent d’une telle décision. 
Qu’une chaîne publique consacre au dialogue entre les aspirations spirituelles de l’humanité une heure hebdomadaire constitue pour beaucoup un havre, une respiration, un signe d’espoir et d’ouverture en cette période de guerres de tranchées et de violences exercées au nom de la religion.
Leili Anvar incarne elle-même ce pluralisme tant par son origine iranienne et sa spécialisation dans la mystique et la poésie soufies – ses œuvres de traductrice du grand poète persan Attâr en témoignent – que par son ouverture et son intérêt pour toutes les manifestations de l’esprit.

Sa porte n’était fermée à aucune expression, pourvu qu’elle ne soit pas revendicatrice d’une vérité exclusive mais qu’elle vise, au contraire, la fine pointe où toutes les expériences spirituelles authentiques finissent par converger...."

"... En ces temps où, plus que jamais, le dépassement des formes stériles de laïcisme pour s’ouvrir à une laïcité d’intercompréhension et de dialogue s’avère d’une urgente nécessité, la fermeture de cette fenêtre de réceptivité et d’intelligence à l’égard de l’étincelle de l’âme humaine paraît incompréhensible.

Pire c’est une erreur, une faute majeure ! Là où devrait être encouragé tout espace de rencontre avec l’autre dans sa différence, sa beauté intérieure et sa sensibilité aux choses de l’esprit, comment comprendre cet asséchement délibéré de la culture ?

Car celle-ci ne saurait se résumer à la gestion de la psyché ou de l’intellect. Elle se doit de prendre aussi en compte ce qui en l’homme se révèle plus grand que lui mais ne pourrait pas être sans lui : ce que des athées, des agnostiques comme des croyants peuvent d’ailleurs éprouver ! Or c’est bien à cela que s’attache précisément la voix de Leili Anvar comme celle de tous ces auteurs reçus au fil des années.

Si par souci d’une laïcité mal comprise on boucle de tels espaces publics, si par utilité marchande les chaînes publiques n’ont pour seule boussole que l’audimat, quitte à mépriser toute une partie de leurs auditeurs pour lesquels l’intériorité compte davantage que le divertissement, si l’impérialisme de la technique et des sciences doit réduire à néant toute velléité de penser l’homme dans sa dimension également spirituelle, alors on peut être sûr que des religions mal comprises et violentes continueront à dévaster les fragiles territoires de notre humanité"

Jean Lavoué, auteur et éditeur 
Ouest-France  24-25 juin 2017  (extrait)

lundi 12 juin 2017

Changement

Traduction pour les non anglophones : "vous avez changé !

samedi 27 mai 2017

Tu as été créé pour vivre pleinement












Ne fréquente pas ceux qui sont à moitié amoureux,
Ne sois pas l’ami de ceux qui sont à moitié des amis..
Ne lis pas ceux qui sont à moitié inspirés.
Ne vis pas la vie à moitié
Ne meurs pas à moitié

Ne choisis pas une moitié de solution
Ne t’arrête pas au milieu de la vérité
Ne rêve pas à moitié
Ne t’attache pas à la moitié d’un espoir

Si tu te tais, garde le silence jusqu’à la fin, et si tu t’exprimes, exprime -toi jusqu’au bout aussi.
Ne choisis pas le silence pour parler, ni la parole pour être silencieux …
Si tu es satisfait, exprime pleinement ta satisfaction et ne feins pas d’être à moitié satisfait …et si tu refuses, exprime pleinement ton refus, car refuser à moitié c’est accepter..

Vivre à moitié, c’est vivre une vie que tu n’as pas vécue…
Parler à moitié, c’est ne pas dire tout ce que tu voudrais exprimer
Sourire à moitié, c’est ajourner ton sourire,
Aimer à moitié, c’est ne pas atteindre ton amour
Être ami à moitié c’est ne pas connaître l’amitié

Vivre à moitié, c’est ce qui te rend étranger à ceux qui te sont les plus proches,
et les rend étrangers à toi….
La moitié des choses, c’est aboutir et ne pas aboutir, travailler et ne pas travailler,
c’est être présent et …absent.
Quand tu fais les choses à moitié, c’est toi, quand tu n’es pas toi-même, car tu n’as pas su qui tu étais.

Celui que tu aimes n’est pas ton autre moitié…c’est toi même, à un autre endroit, au même moment.
Boire à moitié n’apaisera pas ta soif, manger à moitié ne rassasiera pas ta faim…
Un chemin parcouru à moitié ne te mènera nulle part et une idée exprimée à moitié ne donnera aucun résultat …

Vivre à moitié, c’est être dans l’incapacité et tu n’es point incapable…
Car tu n’es pas la moitié d’un être humain
Tu es un être humain…
Tu as été créé pour vivre pleinement la vie, pas pour la vivre à moitié.

Khalil Gibran


* image trouvée sur ce site

dimanche 7 mai 2017


mercredi 29 mars 2017

Chemin de la joie - joie du chemin


Belle, dynamique,colorée et joyeuse conférence hier soir, donnée, je devrais dire animée, par Isabelle Filliozat, tant cette soirée tenait autant du spectacle que d'une conférence.

Parler de la joie tout en témoignant soi-même de cette joie n'est pas donné à tout le monde : bien des conférenciers ne montrent pas ce dont ils prétendent témoigner.

Avec Thomas d'Ansembourg, Christophe André et une petite poignée d'autres, Isabelle Filliozat, vit ce dont elle parle. Beaucoup sont ressortis de sa conférence enrichis, légers, meilleurs et joyeux.

A notre appel à commentaire à environ 300 participants sur 600 (on n'avait pas les adresses mail de tous) une quarantaine pour l'instant ont répondu.

A la question : Avez-vous aimé la conférence  ... un peu, beaucoup, passionnément, à la folie,..pas du tout ? Il y a eu :  15 "à la folie"  - 10 passionnément  - 8 beaucoup  - 5 un peu ... et 2 pas du tout.

Une  trentaine de personnes, pour l'instant, ont développé un peu plus et laissé les commentaires suivants : cliquer sur ce lien  (fichier pdf)

mercredi 1 mars 2017

Semaine du cerveau à Rennes


  La Société des Neurosciences regroupe près de 2000 scientifiques dont 500 doctorants.

 Elle a pour vocation de promouvoir le développement des recherches dans tous les domaines des Neurosciences.

Depuis 1999, chaque année au mois de mars, la Société des Neurosciences coordonne la Semaine du Cerveau. En France, cette manifestation internationale est organisée simultanément dans plus de 25 villes et a pour but de sensibiliser le grand public à l’importance de la recherche sur le cerveau.

C’est l’occasion pour de nombreux chercheurs, médecins et étudiants bénévoles de rencontrer le public et de partager avec lui les avancées obtenues dans les laboratoires de recherche en Neurosciences, d’en présenter les enjeux pour la connaissance du cerveau, et les implications pour notre société.

Pendant toute cette semaine, le grand public pourra aller va à la rencontre des chercheurs pour apprendre à mieux connaître le cerveau et s'informer sur l'actualité de la recherche.

C'est un événement spectaculaire par sa dimension nationale (plus de 30 villes impliquées) et internationale (62 pays), par le nombre de chercheurs mobilisés, par le succès public rencontré, et par la qualité de sa programmation.

Plus de 35 000 personnes, jeunes et adultes ont déjà participé et partagé l'enthousiasme des chercheurs.

En savoir plus en cliquant sur ce lien


samedi 18 février 2017

dimanche 12 février 2017

Le chant des colibris - l'appel du monde de demain

Inspirer, relier et soutenir les citoyens qui font le choix d’un autre mode de vie !

Créé en 2007 sous l’impulsion de Pierre Rabhi, Colibris se mobilise pour la construction d’une société écologique et humaine. L’association place le changement personnel au cœur de sa raison d’être, convaincue que la transformation de la société est totalement subordonnée au changement humain. 
Colibris s’est donné pour mission d’inspirer, relier et soutenir les citoyens engagés dans une démarche de transition individuelle et collective.



 
Le chant des colibris, c’est aussi une tournée de rassemblements citoyens et de concerts dans 6 villes de France, de mars à juin 2017. Au programme : des journées de rencontres avec des experts pour débattre et repenser notre modèle de société ; des ateliers d'expérimentation animés par des acteurs locaux ; et des concerts pour vibrer et rêver le monde de demain.
==> Répondre à l'appel du monde de demain