samedi 4 janvier 2020

Nouvel An

nouvel-an

… le 1er ou le 25 janvier ?

Le Nouvel An occidental se situe à minuit le 31 décembre

Il n'est en rien connecté avec les positions relatives de la terre,
du soleil ou de la lune. Il démarre en hiver,
à la même heure tous les ans.
Le calendrier occidental est calé sur la décision d'un homme.
Il a été fixé par un individu puissant, Jules César.
L'homme est maître du temps.



image nouvel an chinois


Le Nouvel An chinois 2020 se situe le 25 janvier

La nouvelle année et le printemps démarrent en même temps.
Le calendrier chinois est défini en accord avec un cycle cosmique. Le temps est fixé selon une loi universelle.
L'homme s'incline devant la nature.

Le Nouvel An occidental commence au plus profond de l'hiver. Ceci implique que nous sommes habitués - programmés -
pour accueillir au Nouvel an une nouvelle énergie
quand tout dehors (dans l'hémisphère nord) est froid et dormant. La réalité extérieure à ce moment indique
tout autre chose,
et en particulier que le changement n'est pas dans l'air.


… quoiqu'il en soit


Meilleurs vœux pour 2020 !

Et rendez-vous le 16 mars
pour la conférence de Marie-Pierre Dillenseger


Texte extrait de son 1er livre « La voie du Feng Shui »


mardi 24 décembre 2019

C'est la grève des sapins



C'est la grève des sapins,
Des aiguilles, des pommes de pin 
Ils veulent tous être palmiers, 
Cerisiers ou bananiers. 

Les sapins sont fatigués 
A la fin de chaque année 
Toutes ces guirlandes à porter 
Ça leur donne le dos courbé. 

Les sapins sont enrhumés 
De vivre près des cheminées 
Sans air pur sans horizon 
Enfermés dans des maisons. 


Les sapins en ont assez 
De faire de l'ombre l'été 
Sans être remerciés, 
Et l'hiver d'être coupés. 

Les sapins ont déclaré 
Que pour la nouvelle année, 
Ils se mettront en congé. 
La forêt sera fermée. 

Les sapins s'en vont au vert, 
Les sapins quittent l'hiver, 
Pour aller se faire bronzer, 
Au chaud sous les cocotiers ! 

Dominique Dimey

dimanche 27 octobre 2019

J'ai été déçu

"Il n'y a pas de phrase plus banale que celle-là, pas d‘exclamation qui ne rencontre aussitôt une oreille compatissante, un sourire de consolation.

Nous en avons tous fait l’expérience : quelque chose, quelqu’un, un jour, n’a pas été à la hauteur de nos espérances.

Nous avons été déçus, et parce que nous avons été déçus, nous considérons qu’il est de notre droit d’en vouloir, ne fût-ce qu’un bref moment, à ce qui a ainsi causé notre déception.

Le plus souvent, celle-ci se règle d’un simple haussement d’épaules ou d’un reniflement de mépris ; mais, parfois, c’est jusqu’à notre cœur qui peut en sortir brisé, ou notre être. remis en cause.

Il y a des déceptions qui excèdent les limites d’un
divertissement frustré, d’une œuvre pas aussi intéressante que ce qu’elle semblait ou d’une situation ne remplissant pas ses promesses.

Qu’est-ce qu’un amour déçu, par exemple, si ce n’est une des formes les plus douloureuses d’échec qu’il soit permis d’expérimenter dans l’existence ?

Pourtant, cette évidence de la déception pose davantage de questions qu’elle n’offre de réponses. Que signifie en effet  "être déçu" ?

Cela signifie qu’une personne, un évènement ou une chose dans laquelle nous avions investi un espoir s‘est avérée indigne de celui-ci.

Nous attendions. et notre attente a été frustrée. A proprement parler, nous avons attendu pour rien. Si cela est indéniable, il est toutefois permis de s’interroger sur ce simple fait : qu‘attendions-nous ?

Et même : pourquoi attendions-nous ? Y a-t-il le moindre sens à attendre quoi que ce soit de quoi que ce soit et à ensuite se plaindre quand l’attente en question ne se transforme pas en un satisfecit intégral inscrit en marge  du cahier des charges que nous avions posé ?

Il faut bien l’admettre, nous ne sommes jamais déçus de ce qui nous déçoit : nous ne sommes déçus que depuis le point de vue de notre propre espoir, de nos propres désirs, de nos propres scénarios fantasmés.

Être déçu, c’est en réalité se décevoir soi-même, se rendre compte de l’erreur fondamentale qu’il y avait à formuler une attente toujours trop haute, toujours trop précise, toujours trop à côté de ce qui nous arrive.

Si nous étions un tout petit peu cohérents, il faudrait rendre grâce à ce qui nous déçoit, car il s’agit à chaque fois d’une leçon de modestie nous enseignant à abandonner nos prétentions à régenter la réalité qui nous entoure.

Accueillir ce qui arrive au lieu de prétendre lui imposer nos attentes : voilà qui serait peut-être le début de la sagesse."

Laurent de Sutter      Madame Figaro – 19 octobre 2019





lundi 21 octobre 2019

La planisphère renversante


Montrer les peuples, plutôt que les frontières, 
c’est affirmer que notre diversité humaine est plus importante que les barrières politiques entre nous.
Respecter enfin les surfaces réelles, 
c’est construire l'équité, pour sortir de l’impérialisme et des dominations culturelles. 
Mettre le Sud vers le haut, plutôt que le Nord, 
c’est rendre visible que nos habitudes peuvent endormir notre esprit critique.


« Mais où sont les pays ? » 
Les couleurs ne représentent pas les limites des États comme souvent, mais les formations végétales. Montrant ainsi la diversité et la fragilité des écosystèmes du globe. Et les noms ne sont pas ceux des États, de création récente et parfois arbitraire, mais des centaines de peuples qui vivent sur Terre depuis si longtemps. 

« L’Afrique est si grande ? » 
Oui ! Depuis quatre siècles la projection utilisée (Mercator) agrandit exagérément les terres vers les pôles et écrase les terres vers l’Équateur, faisant croire que l’Amérique du Sud a la même taille que le Groenland alors qu’elle est huit fois plus vaste... On peut faire mieux : la projection de Gall-Peters respecte les surfaces. Sur cette carte égalitaire, le continent africain apparaît enfin dans ses vraies proportions, mettant fin au racisme cartographique ! 

« C’est à l’envers ! » 
Sur une sphère, il n’y a ni haut ni bas ! Il nous semble normal aujourd'hui que le nord soit représenté "en haut", et l’Europe au-dessus du continent africain, mais en réalité c'est une construction humaine, un choix politique : les pays du Nord, dominateurs, sont représentés au-dessus, et au centre de la carte… Les règles cartographiques nous autorisent pourtant à choisir une autre perspective, un autre regard. Alors, renversons nos préjugés !

Auteur : Gérard Onesta   -  Editeur : Alexis Lecointe

Pour en apprendre encore plus et se procurer la planisphère 

vendredi 4 octobre 2019

Tout est encore possible

Violence, injustices, pauvreté, guerres, pollution... Nous vivons dans un monde dont les défis, tourments, menaces et interrogations poussent à la résignation et à la passivité.

Dans un tel contexte, est-il encore possible - et réaliste - d'être optimiste ?
De cultiver une espérance propre à soutenir nos rêves et nos engagements ?

Tout est encore possible ! est un manifeste qui, en 18 entretiens de personnalités d'exception, se fait porte-parole d'une philosophie de l'espérance volontaire, lucide et généreuse : l'optimisme réaliste.

 Découvrez une autre idée du monde que nous habitons et du rôle que nous y jouons : enthousiasmante, et authentiquement optimiste.

Le manifeste d'une autre manière de voir le monde, grâce à 19 personnalités aux destins exceptionnels qui se livrent pour construire, tous ensemble, la voie d'une espérance active.

samedi 31 août 2019

Nous travaillons avec Hello association depuis trois ans  : nous apprécions  l'outil (1) qu'ils mettent à disposition des associations, leur approche, leur philosophie, leur courtoisie au téléphone ... leurs assemblées généreuses ...etc

C'est donc avec plaisir que nous relayons aujourd'hui quelques extraits de l'article rédigé par les co-fondateurs a l'occasion de leur dixième d'anniversaire.


" Plus qu’un cap, c’est l’âge de raison qui est atteint et avec lui la volonté toujours plus forte de poursuivre l’aventure avec vous, associations. Depuis 10 ans nous avons fait le choix d'un modèle économique alternatif et unique, basé sur les pourboires laissés par les internautes.

Pourquoi ?

Parce que nous sommes convaincus que les clubs et associations sont le ciment de notre société, pour ça et pour tant d'autres raisons, ils méritent d'être soutenus.

Les associations ont ceci d’extraordinaire qu’elles nous donnent la capacité de faire à plusieurs ce qu’il est impossible de résoudre seul.

 Elles ont cet idéal follement disruptif (2) à l’heure actuelle : la mise en commun de ressources tant intellectuelles que de moyens, dans un autre but que la recherche du profit....

Ces femmes et ces hommes, engagés dans la vie associative, sont les précurseurs de notre temps ....  Ils sont là pour agir ensemble. Non pas parce qu’ils y sont obligés, ou qu’ils sont payés pour le faire. Simplement parce qu’ils ont eu l’intuition géniale que c’était la seule solution."

Ismaël Le Mouël et Léa Thomassin, co-fondateurs de HelloAsso

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(2) disruptif : adjectif signifiant une rupture, un changement de regard, d'attitude, d'action.