lundi 18 février 2019

Souvenirs en fuite

Elle ne prévoit jamais à l'avance par peur d'oublier et ne se rappelle pas de ce qu'elle a fait la veille.
Florence, 48 ans, est atteinte d'Alzheimer. Une maladie qui grignote peu à peu sa mémoire et qui fait de sa vie un puzzle à reconstituer au quotidien.
 Extrait vidéo  issu du replay de Sept à Huit, émission d’information et de reportages hebdomadaire diffusée sur TF1 et présentée par Harry Roselmack.
==> Cliquer sur le triangle lecture
 (publicité durant 1mn avant la vidéo)

Très beau témoignage sur la maladie d'Alzheimer,
en attendant la conférence de Colette Roumanoff
du 28 février à Rennes.
http://n.convergences.free.fr/Conf.colette.roumanoff.rennes.2019.html


vendredi 1 février 2019

mercredi 16 janvier 2019

lundi 24 décembre 2018

dimanche 23 décembre 2018

Le calumet de la paix intérieure

Avec le Sifflu, Stéphanie Marin réinvente la pause cigarette et redonne ses lettres de noblesse au calumet.

"Toujours soucieuse de bien-être, la designer Stéphanie Marin vient de sortir le Sifflu, un objet singulier qui se substitue à la cigarette et rééduque la respiration.

L’être humain fume ou mâche de façon ancestrale, culturelle et sociale.

L’expansion récente de nouvelles «fumées» visant à remplacer le tabac déclaré nocif, m’a conduit à m’interroger sur ces pratiques, toxiques selon certains, et ancrées dans les habitudes de beaucoup.

C’est la respiration qui est en fait, au centre de cette question.

Si les différents fumeurs prennent de très mauvaises habitudes mécaniques, certains non-fumeurs en font tout autant, oubliant l’importance pour la santé de bien respirer.

Le fait d’inspirer beaucoup, trop, de ne pas bien souffler, trop peu, de faire des cycles courts, créent des tensions, et entretiennent le stress."

- Stéphanie Marin.

Interview de Stéphanie Marin
https://ideat.thegoodhub.com/2017/11/13/sifflu-stephanie-marin-reinvente-pause-cigarette/

Où trouver le siffu
http://shop.smarin.net/fr/64-siffluhttp://shop.smarin.net/fr/64-sifflu

mardi 27 novembre 2018

Un homme pressé

"Alain est un homme d'affaires respecté et un orateur brillant. Il court après le temps.
Dans sa vie, il n'y a aucune place
pour les loisirs ou la famille. 
Un jour, il est victime d'un accident cérébral qui le stoppe dans sa course et entraîne chez lui de profonds troubles de la parole et de la mémoire. 
Sa rééducation est prise en charge par Jeanne,
 une jeune orthophoniste. 
À force de travail et de patience, Jeanne et Alain vont apprendre à se connaître et chacun, à sa manière, va enfin tenter de se reconstruire et prendre le temps de vivre.
Une magnifique leçon de vie, 
jamais tire larmes, qui bénéficie à plein de la complémentarité entre Fabrice Luchini et Leïla Bekhti,  laquelle confirme, film après film, qu'elle a tout d'une grande.
 Son répondant, sa présence, son intériorité 
 contrebalancent avec une rare efficacité 
 l'abattage de son partenaire.
 Luchini a trouvé à qui parler. "

Un super film avec Fabrice Luchini et Leïla Bekhti"
Tant qu'il est encore à l'affiche ... se presser pour aller le voir

Extraits Magazine "Les Cinémas Pathe Gaumont"

lundi 17 septembre 2018

Les Egéries des grands hommes


"Derrière le talent et l’ambition des grands hommes, on trouve souvent une femme, une égérie, pour reprendre le terme employé pour la première fois par Honoré de Balzac...
 Les Egéries des grands hommes, minisérie en cinq épisodes... redonne toute leur place à ces femmes, qui chacune à leur manière... ont apporté une base psychologique rassurante et une inspiration aux plus grands hommes de notre histoire.

Avec des images  soignées et des commentaires subtils, la série évoque (outre  Laure de Berny et Balzac ) les relations entre Juliette Drouet et Victor Hugo, Tehura et Gauguin, Camille Claudel et Auguste Rodin, Jeanne Duval et Charles Baudelaire." (article  tiré de TV Magazine Ouest)

Une autre manière, avec celle de Jean d'Ormesson (voir article précédent)  de donner envie de connaître un peu plus l'histoire des grands hommes ... et des "grandes femmes" qui ont fait notre histoire.

Diffusée sur France5 du 10 au 14 septembre
                    ==> Disponible en replay sur www.france.tv

mercredi 5 septembre 2018

Une autre histoire de la littérature française


Ces vacances ont été propices à découvrir, plutôt à redécouvrir, ces deux livres de Jean d’Ormesson "Une autre histoire de la littérature française", tome I et II.

J’adore la littérature, particulièrement la littérature française  … et j’adore le mot "autre" et ce qu’il véhicule :  un autre regard, une autre forme ... un autre-ment.... tout ce qui sort de l’ordinaire conformiste et sclérosant.

Et comme j’adore aussi Jean d’Ormesson, j’ose rajouter l’adverbe "tout"  à son titre qui devient : "Une tout autre histoire de la littérature française ",  offrant ainsi à ses deux livres  et à son auteur  une nuance de supériorité, qu’il aurait sûrement balayée d’un trait d’humour…mais qui, en même temps - on l'aurait vu sur son visage - lui aurait fait  plaisir.

Texte de quatrième de couverture du premier tome. 
 "J'aime les livres. Tout ce qui touche la littérature - ses acteurs, ses héros, ses partisans, ses adversaires, ses querelles, ses passions - me fait battre le cœur. Le triomphe du Cid m'enchante. La « petite société » autour de Chateaubriand et de cette raseuse de Mme de Staël m'amuse à la folie. La mort de Lucien de Rubempré me consterne comme elle a consterné Wilde ou le baron de Charlus. Et, j'aime mieux le dire tout de suite, Proust me fait beaucoup rire.

En un temps où les livres sont contestés et menacés par la montée de quelque chose d'obscur qui ressemble à la barbarie, cette histoire de la littérature n'a d'autre ambition que d'inviter le lecteur à en savoir un peu plus sur les œuvres passées ici en revue. Si elle donne à quelques jeunes gens d'aujourd'hui l'envie d'ouvrir un roman de Stendhal ou de Queneau ou de découvrir un poème d'Aragon, l'auteur aura atteint son but. Il aura largement été payé de son temps et de sa peine qui fut aussi un plaisir.

Texte de quatrième de couverture du second tome.  
Je voudrais ici, tout de suite, dire et répéter avec force que le second tome est très loin de signifier un second choix. Je n'allais pas tirer toutes mes cartouches d'un coup, dès le premier assaut. Je gardais pour la suite quelques biscuits de réserve et des trésors encore cachés.

La méthode suivie dans ce deuxième volume est la même que dans le premier : présenter en quelques mots l'écrivain et son œuvre ; tâcher de leur rendre, sous la rouille, leur jeunesse et leur nouveauté. Je ne parle pas des vivants, parce que la mort et le temps n'ont pas pu accomplir leur travail de faucheur, de crible, de critique et d'arbitre ; et je parle des morts comme s'ils étaient vivants.

Tels qu'ils sont, en tout cas, les deux tomes de cette histoire menée au pas de charge et pleine d'impertinence - dans tous les sens du mot - peuvent peut-être constituer une sorte d'introduction à un des chefs-d’œuvre les plus accomplis de l'esprit des hommes depuis son éclosion : la littérature française.