"Aujourd'hui, on prétend que le bonheur est un droit. La meilleure méthode pour y accéder est la "maîtrise" : de soi, des autres, des événements, de l'inconnu, à l'image des modèles issus de l'économie et du management d'entreprise qui ont envahi notre champ de conscience. Pour être heureux, il faudrait dominer ses sentiments et ses désirs, au risque de renier cette part fondamentale de nous-mêmes : la fragilité.
Reconnaître et admettre sa vulnérabilité est pourtant au coeur de la construction de notre identité. C'est savoir s'accepter tel que l'on est - un être libre et non une mécanique qui obéit à des règles - et évoluer en accord avec soi.
Jean-Claude Liaudet, psychanalyste et psychosociologue, nous invite à réfléchir, dans son dernier livre, sur cette dimension fondamentale de l'existence, libératrice de puissance de vie, et à trouver ainsi une voie pour mieux aimer et mieux agir."
("Du bonheur d’être fragile" Albin Michel – octobre 2007)
Si comme moi vous avez aimé ce titre et ce petit texte de présentation, issu de la 4ème page de couverture, vous devriez aimer le livre.
Même s’il se réfère souvent aux concepts taditionnels de la psychanalyse, peut-être ardus pour certains, l’auteur a su parfaitement, à mon sens, les mettre à la portée de tous et surtout les utiliser fort habilement comme clé ouvrant la porte du bonheur simple d’être soi-même, fragile … et content de l’être.
Rencontre avec l'auteur lors de sa conférence à Rennes le Vendredi 4 avril (voir notre site)
vendredi 7 mars 2008
mercredi 5 mars 2008
Les club cigales
Les cigales sont des clubs d’investisseurs qui participent au capital de petites et moyennes entreprises.
C’est un outil qui, par l’engagement de ses membres, se place résolument au coeur de l’activité économique et financière, pour y développer des pratiques alternatives et solidaires de proximité.
* maîtriser l’utilisation de son épargne, gérer l’épargne autrement, de manière transparente, collective et démocratique, où chacun est à la fois responsable et solidaire,
* donner un sens économique et une pratique à la notion de proximité : rapprocher l’épargne de l’investissement pour un développement local durable,
* développer une pratique différente de l’utilisation du capital : en faire un instrument d’accompagnement et d’appui aux entreprises cigalées dans un souci de réciprocité entre entrepreneurs et épargnants,
* donner la priorité à des entrepreneurs dont les buts, au delà du nécessaire aspect financier, sont sociaux, culturels, écologiques, c’est-à-dire respectueux de la place de l’Homme dans son environnement.
Les cigales sont soucieuses d’efficacité économique et de réussite financière. Pragmatiques, elles sont averties des risques et des difficultés dans la création et le développement d’une entreprise. Réalistes dans leurs attentes et rigoureuses dans leurs approches, elles cherchent avant tout la pérennité des entreprises qu’elles financent.
A travers leur réseau, les cigales posent des jalons pour répondre avec leurs partenaires au problème de la création d’activité et d’emplois, et plus largement, elles luttent contre toute forme d’exclusion.
En définitive, les cigales sont au carrefour de l’épargne de proximité, de l’épargne éthique et de l’épargne solidaire. Elles veulent contribuer à développer la citoyenneté active de leurs membres et par là même à inciter à toujours plus de démocratie économique et de démocratie locale.
En savoir plus sur le site des Clubs Cigales
C’est un outil qui, par l’engagement de ses membres, se place résolument au coeur de l’activité économique et financière, pour y développer des pratiques alternatives et solidaires de proximité.
* maîtriser l’utilisation de son épargne, gérer l’épargne autrement, de manière transparente, collective et démocratique, où chacun est à la fois responsable et solidaire,
* donner un sens économique et une pratique à la notion de proximité : rapprocher l’épargne de l’investissement pour un développement local durable,
* développer une pratique différente de l’utilisation du capital : en faire un instrument d’accompagnement et d’appui aux entreprises cigalées dans un souci de réciprocité entre entrepreneurs et épargnants,
* donner la priorité à des entrepreneurs dont les buts, au delà du nécessaire aspect financier, sont sociaux, culturels, écologiques, c’est-à-dire respectueux de la place de l’Homme dans son environnement.
Les cigales sont soucieuses d’efficacité économique et de réussite financière. Pragmatiques, elles sont averties des risques et des difficultés dans la création et le développement d’une entreprise. Réalistes dans leurs attentes et rigoureuses dans leurs approches, elles cherchent avant tout la pérennité des entreprises qu’elles financent.
A travers leur réseau, les cigales posent des jalons pour répondre avec leurs partenaires au problème de la création d’activité et d’emplois, et plus largement, elles luttent contre toute forme d’exclusion.
En définitive, les cigales sont au carrefour de l’épargne de proximité, de l’épargne éthique et de l’épargne solidaire. Elles veulent contribuer à développer la citoyenneté active de leurs membres et par là même à inciter à toujours plus de démocratie économique et de démocratie locale.
En savoir plus sur le site des Clubs Cigales
mercredi 23 janvier 2008
Anticancer - Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles

Après son premier livre « Guérir », best-seller vendu à plus d’un million d’exemplaires, David Servan-Schreiber récidive quatre ans après, avec un nouvel ouvrage qui fait déjà beaucoup parlé de lui : « Anticancer – Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles ».
Un sujet difficile, un livre que l’on pourrait penser austère parsemé de nombreuses et fastidieuses références scientifiques, difficile à comprendre pour le grand public.
Au contraire, c’est un livre passionnant, facile à lire, pratique – un petit livret séparé résume d’ailleurs on ne peut plus clairement les divers conseils qui y sont donnés .
Résumé 4éme de couverture
"Dans ce livre, David Servan-Schreiber expose une nouvelle vision de la biologie du cancer. Et affirme : pour lutter contre cette maladie, il faut aussi faire appel à nos défenses naturelles.La médecine occidentale moderne dépiste et soigne le cancer, mais elle ne tire pas parti des découvertes récentes qui montrent comment mieux s'en protéger.
David Servan-Schreiber retrace les aventures scientifiques passionnantes qui ont mené à cette approche et propose une pratique de prévention et d'accompagnement des traitements classiques - avec des résultats constatés par la recherche de pointe - pour se construire une biologie anticancer.
Nous pouvons tous agir dans quatre domaines principaux. Ainsi :. nous prémunir contre les déséquilibres de l'environnement ;. ajuster notre alimentation ;. guérir nos blessures psychologiques ;. établir une relation différente à notre corps.
David Servan-Schreiber ne parle pas seulement en tant que médecin et chercheur. Il révèle ici qu'il a été atteint par un cancer, raconte sa confrontation avec la maladie et dit comment il s'est soigné.
En partageant cette expérience, qui apparaît comme une aventure intérieure brûlante, David Servan-Schreiber espère qu'il aidera chacun, quelle que soit sa situation, à mettre toutes les chances de son côté". (fin de 4ème page de couverture)
Dossier de presse :
* Interview de David Servan-Schreiber par Florence Pitard dans Ouest-France du 7 octobre 2007.
* Dossier du Nouvel Observateur (1ère semaine d’octobre – n°02228)
mardi 22 janvier 2008
“le maître est celui qui, parce qu'il possède un savoir, est capable de le transmettre”.
Aristote
“le maître c’est soi-même...et le savoir doit permettre à l'autre d'atteindre le vrai savoir qu'il possède en lui-même."
Socrate
Aider, c’est être un peu “guide de haute montagne”. On ne tire pas la personne, on lui indique le meilleur chemin pour aller vers le sommet.
Claude Louis ( http://la.voie.directe.over-blog.fr/)
Aristote
“le maître c’est soi-même...et le savoir doit permettre à l'autre d'atteindre le vrai savoir qu'il possède en lui-même."
Socrate
Aider, c’est être un peu “guide de haute montagne”. On ne tire pas la personne, on lui indique le meilleur chemin pour aller vers le sommet.
Claude Louis ( http://la.voie.directe.over-blog.fr/)
vendredi 11 janvier 2008
Et si le meilleur restait à venir ?...
jeudi 10 janvier 2008
Faire ... ou ne pas faire ?
Quoi que vous décidiez de faire en ce monde,
attendez-vous à avoir contre vous
tous ceux qui font la même chose,
tous ceux qui font le contraire
et l'énorme cohorte de tous ceux qui ne font rien...
Et cela représente beaucoup de monde !
Auteur inconnu
Extrait du livre "Ressources"
de Rosette Poletti & Barbara Dobbs
(Editions jouvence)
attendez-vous à avoir contre vous
tous ceux qui font la même chose,
tous ceux qui font le contraire
et l'énorme cohorte de tous ceux qui ne font rien...
Et cela représente beaucoup de monde !
Auteur inconnu
Extrait du livre "Ressources"
de Rosette Poletti & Barbara Dobbs
(Editions jouvence)
mercredi 2 janvier 2008
dimanche 16 décembre 2007
De la laïcité
Conférence de haut niveau philosophique, lundi soir 29 octobre à l'Institut d'études politiques à Rennes sur le thème de la laïcité.
Cette conférence organisée par le Kiosque citoyen était donnée par Catherine Kintzler, professeur émérite de philosophie à l'Université de Lille III et auteur de nombreux livres dont celui publié en janvier 2007 :"Qu'est-ce que la laïcité" (Editions VRIN)
L'interview que l'auteur a donnée au journaliste Edouard Maret (Ouest-France du 25 octobre) résume fort bien à la fois son livre et les grandes lignes développées lors de sa conférence.
En voici quelques extraits :
"La laïcité n'est pas une doctrine au sens ordinaire du terme ...c'est un concept philosophique qui, à la différence de la simple tolérance, n'a pas pour objet de faire coexister les libertés telles qu'elles sont dans une société donnée en juxtaposant les différentes communautés, mais de construire un espace à priori qui soit la condition de possibilité de la liberté d'opinion de chacun."
"La laïcité est un principe organisateur des libertés, on peut donc être croyant ou incroyant, pratiquant ou non et être laïque. Ce qui est contraire à la laïcité, ce ne sont pas les religions, c'est la prétention des religions à faire la loi, à s'imposer comme règles civiles ; mais c'est aussi l'imposition d'une religion civile - par
exemple faire de la loi un article de foi, ou sacraliser le lien social."
Tels sont les thèmes qui ont été largement développés par la conférencière et encore plus dans son livre que je recommande à tous tant il emporte l'esprit vers de hautes, saines et sages réflexions sur des sujets chaque jour un peu plus d'actualité : la laïcité, la tolérance, la liberté, l'école, l'éducation ...etc.
Le dernier chapitre "laïcité et humanités - une façon de concevoir la culture" m'a particulièrement intéressé car il "décortique" littéralement le processus même de la formation d'une pensée, d'une opinion, en jouant, comme un organiste sur les registres des "figures du doute":
"Doute de fluctuation ... doute d'embarras ou doute socratique" .. etc , autant de concepts qui permettent de comprendre le processus même d'élaboration (ou non) d'une pensée critique saine et constructive, qui sait s'enrichir du discours de l'autre... sans pour autant s'y noyer.
Cette conférence organisée par le Kiosque citoyen était donnée par Catherine Kintzler, professeur émérite de philosophie à l'Université de Lille III et auteur de nombreux livres dont celui publié en janvier 2007 :"Qu'est-ce que la laïcité" (Editions VRIN)
L'interview que l'auteur a donnée au journaliste Edouard Maret (Ouest-France du 25 octobre) résume fort bien à la fois son livre et les grandes lignes développées lors de sa conférence.
En voici quelques extraits :
"La laïcité n'est pas une doctrine au sens ordinaire du terme ...c'est un concept philosophique qui, à la différence de la simple tolérance, n'a pas pour objet de faire coexister les libertés telles qu'elles sont dans une société donnée en juxtaposant les différentes communautés, mais de construire un espace à priori qui soit la condition de possibilité de la liberté d'opinion de chacun."
"La laïcité est un principe organisateur des libertés, on peut donc être croyant ou incroyant, pratiquant ou non et être laïque. Ce qui est contraire à la laïcité, ce ne sont pas les religions, c'est la prétention des religions à faire la loi, à s'imposer comme règles civiles ; mais c'est aussi l'imposition d'une religion civile - par
exemple faire de la loi un article de foi, ou sacraliser le lien social."
Tels sont les thèmes qui ont été largement développés par la conférencière et encore plus dans son livre que je recommande à tous tant il emporte l'esprit vers de hautes, saines et sages réflexions sur des sujets chaque jour un peu plus d'actualité : la laïcité, la tolérance, la liberté, l'école, l'éducation ...etc.
Le dernier chapitre "laïcité et humanités - une façon de concevoir la culture" m'a particulièrement intéressé car il "décortique" littéralement le processus même de la formation d'une pensée, d'une opinion, en jouant, comme un organiste sur les registres des "figures du doute":
"Doute de fluctuation ... doute d'embarras ou doute socratique" .. etc , autant de concepts qui permettent de comprendre le processus même d'élaboration (ou non) d'une pensée critique saine et constructive, qui sait s'enrichir du discours de l'autre... sans pour autant s'y noyer.
samedi 15 décembre 2007
Etre
"Il y a un long chemin avant de découvrir qui nous sommes.
L'écriture dessine le chemin, le théâtre est la lumière qui l'éclaire"
Zarina Khan
L'écriture dessine le chemin, le théâtre est la lumière qui l'éclaire"
Zarina Khan

